Le positivisme ou scientisme ! 

             Une véritable imposture intellectuelle,

en même temps qu' un négationnisme de la "Nature" et des "états de nature", absolument abyssal !

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"Principe d'Humanité" (François Rabelais ) VS scientisme (Auguste COMTE)  ! 

                 Pourquoi cette comparaison entre François Rabelais et Auguste COMTE pour illustrer le positivisme ? Tout d'abord ils sont passé, à trois siècle d'écart, par l'Université de Montpellier; ensuite que tout les oppose en matière d'Humanité !  Disons que Rabelais s'attache plus à l'Humain, à une Ontologie et une déontologie humaine, aux Humanités gréco-latines vers lesquelles il réclamait déjà un retour ; quand Auguste COMTE et le positivisme prônait de tout réduire à la science : au scientisme et au technoscientisme !

  

                  En fait, François RABELAIS manifestait une confiance affirmée en la dignité humaine, en sa perfectibilité, à sa capacité d'invention. Il faisait entière confiance à la nature humaine,  et estimait  que par l'éducation, par la "Raison", l'homme est capable d'assurer son salut, de maintenir sa dignité, de vivre en harmonie avec ses semblables dans un heureux épanouissement. 

Ceci, quand le positivisme si prégnant de nos jours,  ce dont peu de gens ont conscience, et pas plus connaissance, nie le Principe d'Humanité, nie la temporalité humaine ; nie l'état "métaphysique humain" qu'il entend réduire à la seule science (au scientisme) et à son corollaire la technoscience (au technoscientisme); un humanisme dévoyé qui est une porte grande ouverte vers le transhumanisme !

                  L'Humanisme du XVIII è siècle, siècle des lumières, mouvement "philosophique" et littéraire "bourgeois" qui propose de promouvoir le rationalisme, l'individualisme et le libéralisme surtout économique; cet Humanisme n'est plus celui de la Renaissance qui était emprunt  d'Humanité, quand celui des XVIII è et XIX è est voué à la science et à la technoscience. 

En explorant l'histoire de l'Université de Montpellier, en France, et plus particulièrement celle de deux personnages qui y sont passés, il est possible de comprendre en grande partie les problèmes de notre époque. Il s'agit d'une  part de François RABELAIS pour la  "Renaissance" et de l'autre d' Auguste COMTE au "XIX e siècle". Un siècle, le XIX è, qui a amené le XX è, avec deux guerres mondiales, le plus meurtrier de toute l'histoire humaine ! Si c'est ça le progrès ? Plus jamais-çà avait-on dit...et même promis dans le code de Nuremberg ; pourtant nous remettons ça et de plus belle encore !

                 Rabelais nous à laissé "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme", aussi l'expression de "substantifique moëlle ¨ pour évoquer la "connaissance" , ou encore "les moutons de Panurge" ce qui doit parler à notre époque de "testiculite" et de "vacciculite" aigües" !  .

 

Auguste COMTE  nous a laissé le " Positivisme " cette pseudo philosophie qui confine au scientisme.  Un dogme scientiste, qui, véritable "simplisme",  donne la priorité à la science à laquelle tout doit être réduit !   C'est  la deuxième simplification au simplisme après celle de Descartes qui réduit tout au "rationalisme" de la chose pour la chose et la chose imbécile : à la spécialisation à un spécisme cognitif impossible : une spécialisation au spécieux ! 

                  

   

!    Le premier, venant de la région de Chinon  y est passé à la Renaissance et le second né à Montpellier, a fréquenté 'Université de Montpellier au 19 siècle. Le premier est François RABELAIS et l'autre Auguste COMTE. Le premier à toujours sa statue au cœur de Montpellier 

, sont tous les deux passés par l'Université de Montpellier. 

 

 

Le problème de cette époque c’est le « scientisme » et le « technoscientisme », tout simplement le « positivisme » du 19 è siècle, pourtant abandonné en son temps ; un positivisme remis au gout du jour par des Élites totalement à l'OUEST 

 

Revisitons le « positivisme d’Auguste Comte » : 

- Le « comment sans le pourquoi » : véritable imposture intellectuelle ! 

- La négation de tout : un négationnisme de la Nature et des états de nature dont la Nature             humaine !  

- Le rejet de toute forme d'introspection !

 

- Plus causes fondamentales : que des conséquences sur lesquelles il nous suffirait d’agir ...

 

            C’est la raison pour laquelle nous ne faisons qu’ajouter des conséquences

à des conséquences et forcément des problèmes à des problèmes ;

 que nous nous enterrons sous la sciure la plus épaisse du scientisme et du technoscientisme !

 

 

Un peu plus pour la route ...

 

      Dans sa « loi des trois états », Auguste Comte oppose l’explication métaphysique, ontologique et philosophique, qui pose la question « pourquoi ? » à l’explication positiviste et scientiste, technoscientiste, qui se contente de répondre à la seule question du « comment ? » 

     Le comment sans le pourquoi. Une véritable « régression » intellectuelle ! En fait pour Auguste Comte il n’y a pas de causes fondamentales… même pas celle de la « Nature », ni celle des « états de nature », tel l’Humanité, qui ont émergé de la Nature première, puisque la « Nature », la grande oubliée de l’explication causale d’Auguste Comte, ne figure pas parmi ces trois « états » (pour mémoire : état théologique, état métaphysique et état positiviste … Dieu, l’humain et la science des humains.

      Un état, celui positiviste ou scientiste, « artificiel humain » en somme, auquel, au bout du compte, tout est réduit : la nature par omission et volonté de domination, Dieu par principe et les humains qui doivent, selon cette « loi des trois états », se soumettre à l’esprit supérieur de la science : entendez se soumettre à une Élite humaine vouée au scientisme et au technoscientisme.

 

Nous y sommes en plein !

      Revoir aussi Milton Friedman qui professait que l’économie doit être une science positive !

C’est lui qui nous a ramené au positivisme depuis bientôt un demi-siècle ! Après les trente glorieuses nous vivons les cinquante piteuses et nous le devons au retour du positivisme !

 

       Entre choses, Milton Friedman est le concepteur du « taux de chômage naturel » (naturellement élevé bien sûr) et aussi de la « précarité économique naturelle » avec les « working-poors » des économies anglo-saxonnes.

       Par ailleurs, et sans aucune vergogne, Milton Friedman prônait la « cupidité » comme seul moteur de l’économie ; c’était un sophiste et un cynique des temps modernes. Les actionnaires rien que les actionnaires. « The social responsibility of Business is to increase its profits » : La responsabilité sociale des entreprises est d’augmenter ses bénéfices :entendez les profits !

Autrement dit : le but d’une entreprise c’est essentiellement d'engraisser les actionnaires : ouah !

 

Nous sommes en plein dans toute cette pensée utilitariste vouée à un libéralisme et un libre échangisme essentiellement affairiste sans aucune limite !