
Avoir la "Démocratie" et le "Principe d'Humanité" chevillés au corps !

Méthode O.D.E.A.
(Ontologie, Déontologie, Ethique et altérité)
Ne rien négliger, ne rien abuser...

Si au lieu de cultiver le pire de l'humain : nous en cultivions le meilleur ?
Au lieu de cultiver un savoir exclusif de lui-même: si nous cultivions un savoir inclusif ?
Si au lieu de cultiver la sclérose cognitive: nous cultivions l'ouverture d'esprit ! ​

« La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent » Albert Einstein

Methodeodea.org
Et pourtant nous remettons- ça !
Ce n’est pas pour crimes contre l’humanisme que les dignitaires nazis ont été condamnés, à Nuremberg : mais pour crimes contre l’Humanité ! Le problème, c’est que
les méthodes rationalo technoscientiste, d'un humanisme dévoyé, qui ont mené à tout cela, n’ont jamis été condamnées ! Elles opèrent toujours, dans leur "exclusive Technoscientiste" avec toujours AUTANT d'efficacité : technique informatique oblige !
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Ne rien négliger, ne rien abuser…
Cette maxime, simple en apparence, est devenue presque impossible à tenir dans un monde dominé par le rationalisme méthodologiste, le positivisme paroxysmique et le technoscientisme affairiste.
Voici pourquoi. Et comment nous proposons de sortir de l’impasse.

I. DIAGNOSTIC : une crise sans précédent
« Agir autrement et, il y a urgence : exige de penser autrement »
Notre époque traverse une crise profonde :
• Confusion du sens
• Dérives technoscientistes
• Régression cognitive
• Fragilisation démocratique
• Perte de repères éthiques
Ce constat est celui d’un échec : l’accumulation des savoirs n’a pas produit la sagesse. Pire : elle a accéléré la destruction du vivant et l’aliénation humaine.
Le rationalisme et le positivisme à l’épreuve
La physique classique, par son méthodologisme exclusif, a séparé le sujet de l’objet, le « comment » du « pourquoi ».
La physique quantique, elle, a montré la complexité ontologique du réel – mais ses leçons épistémologiques ont été étouffées par une interprétation positiviste et techniciste.
« La limitation cartésienne a profondément pénétré l’esprit humain durant les trois derniers siècles. » – Werner Heisenberg
Ce schisme de la raison, hérité de Descartes, nous a fait perdre l’équilibre entre rationalité et sagesse, entre connaissance et responsabilité.
II. PRINCIPES : les quatre piliers de l’ODEA
Face à ce diagnostic, l’ODEA ne propose pas une nouvelle idéologie, mais une orientation – une méthode vivante fondée sur quatre piliers indissociables.
1. Une Ontologie de l’ÉTANT (et non de l’Être)
« Être » (infinitif) isole, essentialise, solipsiste.
« Étant » (participe présent) désigne ce qui est en acte, en relation, en devenir.
L’ontologie ODEA est une ontologie de l’interdépendance, de l’intrication, de la limite.
2. Une Déontologie sociétale (et non affairiste)
Contre la simple conformité légale ou procédurale, la déontologie ODEA énonce des devoirs substantiels : ne pas nuire, être transparent, rendre compte aux affectés, respecter le pluralisme
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3. Une Éthique de la responsabilité (héritière de Kant, mais revisitée)
L’éthique s’adresse d’abord à ceux qui détiennent le pouvoir (scientifiques, économistes, politiques, ingénieurs).
Agis de telle sorte que la maxime de ton action puisse être érigée en loi universelle sans détruire les conditions de la vie.
4. Une Altérité de la diversité en toute chose
Refus de l’uniformisation technique, économique, cognitive.
Reconnaissance du différent, du non humain, de l’imprévisible.
L’altérité n’est pas un ornement – c’est une condition de résilience.
III. MÉTHODE : l’ODEA comme pensée vivante
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L’ODEA n’est ni un système clos, ni un programme politique, ni un manuel de recettes.
C’est une manière de poser les questions – en refusant la séparation entre le sens et la technique, l’éthique et l’efficacité, l’humain et le vivant.
« Dans un monde complexe, la division n’est pas une solution, mais une barbarie. »
L’ODEA repose sur trois prémisses fondamentales :
1. Aucune chose n’existe par elle-même et pour elle-même. Tout est relation, interdépendance, intrication : tous est système, écosystème et métaécosystémiques.
2. Aucune chose ne porte en elle sa propre négation – sauf par l’usage que nous, humains, en faisons.
3. C’est la raison philosophique (raisonnée et raisonnable) qui détermine la logique, puis la méthodologie – et non l’inverse
IV. APPEL : cultiver l’Humanité, non l’humanisme dévoyé
« Le grand principe, ce n’est pas l’humanisme – porte ouverte sur le transhumanisme. Le grand principe, c’est l’Humanité. »
Nous devons cultiver l’Humanité, c’est-à-dire :
• La dignité de l’humain dans le vivant, avec les autres étants
• La responsabilité envers les générations futures
• La prudence face à nos propres puissances techniques
• Le respect de ce qui nous dépasse et nous précède
Ce n’est pas un retour à un âge d’or imaginaire. C’est un pas de côté – ou plutôt un pas en dedans : revenir à ce qui n’a jamais vraiment été institué, une anthropologie de l’étant contre l’anthropocentrisme prédateur.
V. En guise d'ouverture
« Si au lieu de cultiver le pire de l’humain, nous en cultivions le meilleur ? »
L’ODEA n’a pas de réponse toute faite.
Elle est une boussole pour temps de crise.
La boussole n’indique pas le chemin – elle indique le nord.
À chacun ensuite de tracer sa route, en conscience et en responsabilité
VI. Pourquoi l’ODEA est nécessaire aujourd’hui
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Remettre la connaissance et le sens au centre.
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Faire de la science et de la technoscience en respponsabilité
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Redonner leur véritable fonction à la politique et à l'économie.
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Renouer avec des valeurs d'humanité ​
Nous avons besoin de principes philosophique, comme l'Ontologie, la déontologie, l'Éthique et l'Altérité pour agir et vivre juste.
L’ODEA propose une réorientation profonde : retrouver la dignité de l’humain, la cohérence de la pensée, la responsabilité de l’action