
Avoir la "Démocratie" et le "Principe d'Humanité" chevillés au corps !

Méthode O.D.E.A.
(Ontologie, Déontologie, Ethique et altérité)
Ne rien négliger, ne rien abuser...


Si au lieu de cultiver le pire de l'humain : nous en cultivions le meilleur ?
Au lieu de cultiver un savoir exclusif de lui-même: si nous cultivions un savoir inclusif ?
Si au lieu de cultiver la sclérose cognitive: nous cultivions l'ouverture d'esprit !
« La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent » Albert Einstein
Accueil
Par anthropocentrisme et hubris
et sutout par un méthodologisme délétère pour le planère
et mortifèrte pour notre Humanité
Ce 21 ème siècle a perdu toute dignité humaine !
Vivre par simplisme dans un monde complexe
ne peut que mener à des complications : qu'à des crises.
Et si au lieu de cultiver le pire de l'humain,
nous en cultivions le meilleur.
Nous vivons dans un monde crisique par culture
Non pas dans sa modernité, chose somme toute normale, mais dans son modernisme, L'être humain est devenu le plus grand prédateur que la Terre n’ait jamais porté. Qui plus est, nous le faisons par méthode, par raison disait l’autre – par méthode scientifique et par calcul. En fait nous ne savons pas nous calculons! Nous calculons sans rien savoir : sans rien vouloir voir réellement !
Ni refus, ni soumission :
l'exigence d'une intelligence au service de l'Humanité et de la Nature.
1. Une clarification fondamentale.
Il n'est absolument pas question, ici, de refuser la science, la technique, ni même l'informatique. Ces outils sont des prolongements de nos capacités intellectuelles. Et nous ne pouvons pas nous passer de l'informatique courante.
Pour autant, il serait bienvenu de cesser de parler d'Intelligence Artificielle. Ceci pour la bonne et simple raison que l'artificiel ne peut pas être "intelligence" au sens complet, certain et possible acceptable ; il ne peut qu’être de conception intelligente - encore que ? : mais en aucune façon "intelligence" ! Sauf à ne pas connaître, ou ne pas vouloir connaître la définition de l'intelligence qui implique un vécu, une expérience de ce vécu, une capacité à appréhender par l’entendement et la pensée, et aussi une capacité d’introspection épistémologique ; et non un pseudo entrainement pseudo-cognitif informatique qui coûte une véritable fortune et que dire des dégâts au plan écologiques.
À ce sujet, l'aventure humaine ressemble de plus en plus à celle de l'arroseur arrosé. Sauf que l'histoire n'a absolument plus rien de comique, mais tout de tragique. En effet, l'eau qui sort du robinet est polluée. Elle lui pollue par les « métaux lourds » du tableau de Mendeleïev qui servent à la computation informatique des data centers. Mais ce n'est pas grave, puisque la science et la technique savent dépolluer : le problème, c'est que dans notre frénésie technoscientiste numérique : nous polluons beaucoup plus vite, même extrêmement plus vite que nous ne dépolluons.
La question n'est pas de les rejeter, de revenir à l'âge de pierre… ce qui pourrait peut-être malgré tout arriver accidentellement par nos pratiques abusives ; mais de les pratiquer de façon intelligente. C'est-à-dire de façon moderne, prudente et responsable.
Paradoxalement, ce que l'on nomme aujourd'hui « modernité » est souvent un archaïsme déguisé : une fuite en avant qui nie la Nature, les états de nature, et notre propre nature humaine : notre Humanité. La véritable modernité, celle que défend la Méthode ODEA, est celle qui intègre la complexité du vivant au cœur de ses équations et de ses objectifs.
2. Le diagnostic : la phagocytose du savoir
Nous disposons aujourd'hui de nouveaux savoirs, issus notamment des révolutions de la physique et de la systémique. Il serait grand temps de réellement les exploiter pour changer de paradigme.
Pourtant, nous devons en finir avec un méthodologisme rationalo-positivo-technoscientiste. Cette doctrine dominante, obsédée par la performance, le contrôle et la quantification, phagocyte tout savoir qui ne sert pas immédiatement ses objectifs de puissance.
Ce simplisme n'est pas seulement une erreur intellectuelle : il est délétère pour notre planète et mortifère pour notre Humanité. Il réduit le monde à une ressource et l'humain à un rouage, coupant la science de sa finalité première : le sens et la responsabilité.