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Bienvenue sur Humanity - ODEA. 

« Ne rien négliger, ne rien abuser...
Si au lieu de cultiver le pire de l'humain : nous en cultivions le meilleur ? »

 

     Notre époque souffre d'une profonde sclérose cognitive. Le triomphe du scientisme marchand et du rationalisme calculateur nous enferme dans un savoir exclusif qui mutile notre compréhension du monde. Pour ouvrir les esprits et retrouver un savoir inclusif, nous devons d'abord briser le mur des illusions.

     Notre crise de civilisation repose sur cinq dénis de réalité majeurs que nous devons regarder en face :

Rationalisme et positivisme obligent : nous ne vivons pas nous fuyons ! 

  Par rationalisme positivo-technoscientiste : nous vivons sous 6 dénis de réalité 

- Déni de temporalité.
- Déni de Nature  
- Déni d'Humanité

-Déni de complexité
- Déni de complémentarité 
-Déni de responsabilité 

Nous ne sommes plus des habitants : nous sommes des fuyants.
Fuire la réalité humaine, notre condition de simples humains :

est une véritable lâcheté civilisationnelle ! 

Déni de temporalité. 

       Nous assistons à une violente colonisation du temps : le temps de la science a remplacé le temps de l’humain et du vivant biologique.

      Le technoscientisme avance à un rythme effréné, imposant une accélération permanente (immédiateté numérique, innovations de rupture à marche forcée).

      Ce déni refuse de respecter les temps longs nécessaires à la réflexion éthique, à la maturation de la conscience, et aux cycles biologiques de la Nature.

      Courir vers le paroxysme de la vitesse nous empêche d'habiter le présent de l'Étant.

      Nous sommes des fuyants et non des habitants de notre terre nouricière. 

     Déni de Nature 

      Déni de Nature et des états de nature qui ont émergé de cette nature  primordiale.

      Le cartésianisme nous a désignés comme « maîtres et possesseurs de la nature », créant un fossé imaginaire entre la culture humaine et l'environnement. Ce déni fondamental considère la Nature comme un simple décor extérieur, un gisement de data ou un stock de matières premières à extraire, plutôt que comme notre propre matrice.

      En niant les "états de nature" et les équilibres écosystémiques qui nous traversent et nous font vivre : nous coupons la branche de l'év olution sur laquelle l'humanité est assise.

Déni d' Humanité. 

      Il n'est plus question d'Humanité, mais d'humanisme technoscientiste :  porte grande ouverte sur le transhumanisme et la fin de notre humanité. 

      Dans un tel cadre, l'humanité et son "Grand Principe" deviennent un problème car ils ne payent pas. L'Humanité gène l'affairisme  mondialiste technoscientiste Elle représente un véritable coût. Il faut que les économies nationales soient en concurrence sauvage : en guerre mondiale permanenente : autrement, le jeu de dupe s'écroule. .

      L'humanité gêne ce concurrentialisme. Socialisation des pertes et privatisation des profits :  elle doit être passée à pertes et profits.   

Déni de Complexité.  

      Nous gérons une réalité systémique, écosystémique et même métaécosystémique – une complexité, avec la mentalité d'un ingénieur mécanique du 19 ème siècle.

C'est l'héritage du réductionnisme cartésien : croire que l'on peut diviser le tout en morceaux isolés pour le comprendre et le posséder. Or, division n’est pas cognition. Ce déni simpliste refuse de voir que le vivant fonctionne par interactions, réseaux et interdépendances. En brisant la complexité requise de la Nature et des états de nature, par pure commodité mathématique ou commerciale, nous détruisons le tissu même de la vie. Nous sommes dans un "comme si" infantilisant de cour de récréation : "et si on faisait comme si. ..." Quelle misère intellectuelle. ​​

      " Il n'y a pas de fatalité en matière de société, il n'y a que du fatalisme face à des logiques dystopiques sophistes et cyniques". 

Déni de complémentarité

      Le technoscientisme marchand souffre d'un aveuglement logique et numérique profond : il prend systématiquement les « contraintes » onto-écologiques de la réalité phénoménale pour des « contraires » à éliminer.

      Enfermé dans sa vision dichotomique, son binarisme, le rationalisme calculateur perçoit les limites de la Nature comme des obstacles dressés contre son Progrès. C'est un déni fondamental de la réalité : les contraintes onto-écologiques ne sont que des complémentarités.

À l'image de la physique moderne et des écosystèmes, ce qui limite est aussi ce qui structure et permet la vie.

Déni de tesponsabilité. 

      Un déni de responsabilité par hubris et cupidité. C’est le déni qui scelle notre complicité avec le désastre. Portés par la cupidité financière et l'hubris technique, les décideurs et les scientifiques avancent selon le dogme : « Si c'est réalisable techniquement et financièrement rentable, alors faisons-le. »           Pour fuir leur responsabilité face aux générations futures et au vivant, ils se cachent derrière la prétendue "neutralité" du progrès ou des algorithmes. C'est une démission éthique totale, où la raison calculatrice occulte le devoir de prudence élémentaire.

"Épiphénoménologique" dans ses approches (réductionniste en diable)  "Paroxysmique" dans ses applications (positiviste en diable) et abusant tout,

ce monde est  savamment et délibérément malade.  Il est malade d'un méthodologisme sans aucune base fondamentale en termes de cognition :

Un méthodologisme délétère pour la planète et mortifère pour notre humanité. 

 Vidéo "Les dénis du scientisme" Durée 5mn, 57 sec

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