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 Pourquoi l' O.D.E.A.

Savoir, Devoir, vous êtes donc suspects ? Nous avons vu, de nos yeux,

le travail consciencieux, l'instruction la plus solide, la discipline

et l'application les plus sérieuses, adaptés à d'épouvantables desseins

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                                                  (Regards sur le monde actuel 1919) 

                                                                                           PaulValery 

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               Nous sommes en 2026 et force des de constater que rien :                                                             absolument rien n'a changé ! 

 Et pourtant nous remettons- ça !

          Ce n’est pas pour crimes contre l’humanisme que les dignitaires nazis ont été condamnés, à Nuremberg : mais pour crimes contre l’Humanité ! Le problème, c’est que

le système, un humanisme dévoyé, qui a mené à tout cela, lui, n’a pas été condamné !

« Agir autrement et, il y a urgence :
                                          exige de penser autrement »

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            Notre époque traverse une crise sans précédent : confusion du sens, dérives technoscientistes, régression cognitive, fragilisation démocratique, perte de repères éthiques.


           Face à cette situation, la Méthode ODEA propose une voie : une méthode de discernement, de responsabilité et d’ouverture, fondée sur une compréhension rigoureuse de l’être humain et de son rapport au monde.


                              L’ODEA n’est ni une idéologie, ni un système clos.


           C’est une méthode vivante, une éthique de la lucidité, et une culture de l’altérité permettant de sortir des impasses contemporaines.

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          Ce site présente une refondation conceptuelle fondée sur trois prémices simples mais fondamentales :


           1. Rien n’existe par soi, ni pour soi ! Tout est relations et interdépendances complexes et dynamiques ! Tout est complexité ontologique et écologique. 


          2.  Aucune chose ne porte en elle sa propre négation, sauf par l’usage que nous autres les humains, seule entité d’intention sur cette terre : nous en faisons ! 


          3. La raison « philosophique », pas celle rationaliste, mais celle raisonnée et raisonnable qui détermine la logique, puis la méthodologie ; tout ceci qui fonde le savoir, la culture et la civilisation dans laquelle nous vivons.

 

          A raison, logique, méthode, savoir et culture paranoïaques et schizophréniques : 

 

                        Civilisation forcément paranoïaque et schizophrénique 
         

          Ces prémices conduisent à une critique de ces logiques rationalistes et positivistes systématiques, exclusives d’elles-mêmes, non pas systémiques, mais diaboliquement méthodiques, délétères pour notre planète et mortifère pour notre Humanité ; et à la proposition d’une nouvelle approche « inclusive » par une Ontologie, non plus de l’ÊTRE solipsiste démiurgique prométhéen, mais de l’ÉTANT. 
 

        Une nouvelle ontologie, intégrée dans une méthode qui est dite de l’O.D.E.A. pour Ontologie – Déontologie – Éthique – Altérité, qui implique la responsabilité humaine. Cette approche permet de repenser l’écologie comme logique fondamentale du vivant, non comme technicisme –– écologisme positiviste ––, et ouvre la voie à une culture holistique pascalo-quantique pour adaptation à une « complexité ontologique » indépassable qui préside à toute chose.
 

  Pourquoi l’ODEA est nécessaire aujourd’hui

    Parce que l’information a remplacé la connaissance.


           •    Que la technoscience avance plus vite que la conscience.
           •    Que la démocratie se fragilise sous le poids de la simplification.
           •    Que l’humain se perd dans ses propres productions.
           •    Que nous avons besoin d’une méthode pour penser juste, agir juste et vivre  juste.

 

L’ODEA propose une réorientation profonde : retrouver la dignité de l’humain, la cohérence de la pensée, la responsabilité de l’action

​                                                             

                        Responsables devant la Nature :  l'ÉTANT  ontologique éternel ! 

 

Comme déjà exposé, il faut savoir qu’aucune chose ne porte en elle sa propre négation car elles sont neutres tant que nous ne les agissons pas ces choses ; donc, sauf, par l’usage que nous autres humains, nous en faisons en termes d’Humanité !

 

Il en va ainsi de toute chose et quelle que soit sa nature   !  

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      Il y a là une notion de valeur d’usage qui est essentielle à l’ODEA : une bonne et saine valeur d’usage. Prenons une hache qui par un bon usage sert à fendre du bois ; quand elle sert à commettre un crime : il y a un problème ! Il en va de même pour un petit couteau suisse.

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  •       Mais passons à l’étage supérieur : la « politique » ?

   

     Quelle est la valeur d’usage de la politique pour Monsieur et Madame Toutlemonde ?

   

     C’est l’organisation de la société dans toute sa complexité et sa diversité ! Mais quelle est la valeur d’usage de la Politique pour un « politique » devenu « politicien » et même désormais « politichien » aux ordres de l’hégémonisme étasunien ? Est-ce la même que Monsieur et Madame Toulemonde ? Non ! Pour cette classe « politichienne » sophiste et cynique, traitre aux valeurs de « Démocratie », de la République, de la politique, et au « Principe d’Humanité » : c’est la conquête du pouvoir par tout moyen et de s’y maintenir !

A savoir aussi que dans le concept d’ODEA, comme « onto » est le participe présent du verbe « être » : l’ontologie n’est donc pas la « logique de l’être » comme trop souvent donné par les philosophes, mais celle de l’ÉTANT !

 

  •       Comment se réconcilier cognitivement après une telle dystopie ?   

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      Par l’ODEA qui est un cadre universel et intemporel qui vaut pour tous les états de nature : la phusis Nature), la psyché (nature humaine) et même la techné (savoir humain).

 

     Que l'Onto, l’ÉTANT, et établi par la dernière science phyique, c’est ce qui prédominait chez les philosophes de l’antiquité, aussi chez Blaise Pascal et Edgar Morin ; que l’ÉTANT n’est pas de nature simpliste mais complexe. Autrement dit, que rien absolument rien, pas un élément même le plus infime : que rien n’existe par lui-même et pour lui-même ! Tout participe, tout collabore, tout s’entretient. Il n’y a que dans notre petite cervelle d’humain cartésiano-rationalo-technoscientiste que les chose s’opposent à l’antagonisme !

 

      Ontologie :

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      L’ontologie est ce qui permet d’établir un savoir fondamental, une connaissance dans le respect du réel, de l’ÉTANT et non d’un NÉANT scientiste ou technoscientiste ; le respect de la Nature et des états de nature, dont notre propre nature humaine, notre humanité et surtout de ne permettre aucune manipulation en la matière, ni par le savoir ni par la pratique.

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       Déontologie :

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Mais l’Ontologie n’est pas possible seule, il faut aussi une logique, des règles, une Déontologie en adéquation avec cette Ontologie de complexité. Il faut une rationalité qui ne soit pas rationaliste mais qui relève très précisément de cette complexité dont est fait toute chose : une rationalité systémique, forcément "écosystémique " pour éviter l'écueil du système pour le système et le système imbécile, et même "métaécosystémique" car relevant de l'humain ! Des règles, qui de facto doivent relever du Principe d’Humanité : être empreintes d’éthique et d’altérité !

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       Éthique :

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      C’est tout simplement de ne pas faire aux autres ce que l’on ne voudrait pas que les autres nous fassent. A ce sujet, Emmanuel Kant nous dit : 

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  • « Agis de telle sorte que la maxime de ton action puisse être érigée par ta volonté en une loi universelle » et non individuelle ou personnelle. (Principe d’éthique)

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  • « Agis de telle sorte que tu traites l’humanité en toi-même et en autrui comme une fin et jamais comme un moyen ». (Principe d’altruisme)  

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  • « Agis comme si tu étais législateur et sujet dans la « République » des volontés libres et raisonnables » (Principe de déontologie)

  

      Il ajoute que si la maxime de l’action (règle de conduite ontologique) a pour objectif une fin en soi, elle doit être le « raisonnable ». Que le droit c'est « l'ensemble des conditions qui permettent à la liberté de chacun de s'accorder avec la liberté de tous ».

 

      Altérité :

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      Elle correspond à la règle de diversité de la nature.

L'altérité désigne le caractère de ce qui est autre, ce qui est extérieur à soi. Cette notion sous-tend donc l'idée de reconnaissance de l'autre dans sa différence. L'altérité s'inscrit donc dans un rapport de soi à l'autre, c'est-à-dire la façon dont chacun d'entre nous perçoit, comprend autrui, et interagit avec lui.

     

      La reconnaissance de l'altérité est un enjeu majeur d'une éducation à la citoyenneté globale. Travailler la reconnaissance et l'acceptation de l'altérité à l'école permet de dépasser la peur de l'autre, la peur de ce qui est différent de sa propre culture.

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Le bon cogito, ce n’est pas le JE, JE, ni le MOI, MOI, le moi-je sui, le moi-je ; le bon cogito c’est quand le « je » et le « moi » pensent NOUS !

     

                 La différence n'est pas opposition mais complémentarité : elle est enrichissante !

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