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Vivre par simplisme dans un monde complexe
ne peut que mener à des complications : qu'à des crises en tout genre
et favoriser la DYSTOPIE 
(ce qui ne devrait être en aucun point).  

Par anthropocentrisme et hubris,
puis surtout par un méthodologisme délétère pour le planère
et mortifère pour notre Humanité
Ce 21 ème siècle a perdu toute dignité humaine ! 


Et si au lieu de cultiver le pire de l'humain,nous en cultivions le meilleur. 

     

               Non pas dans sa modernité, chose somme toute normale, mais dans son modernisme, l'être humain est devenu le plus grand prédateur que la Terre n’ait jamais porté. Qui plus est, nous le faisons par méthode, par raison disait l’autre – par méthode scientifique et par calcul. En fait nous ne savons pas réellement : nous calculons ! Nous calculons sans rien savoir :  sans rien vouloir voir réellement !

 ​

Rationalisme et positivisme obligent :
    nous ne vivons pas nous fuyons ! 

  Nous vivons sous 5 dénis de réalité 

- Déni de temporalité.
- Déni de Nature  
- Déni d'Humanité

-Déni de complexité
-Déni de responsabilité 

Nous ne sommes plus des habitants : nous sommes des fuyants.
Fuire la réalité humaine, notre condition de simples humains :

est une véritable lâcheté civilisationnelle ! 

Déni de temporalité. 

C'est la temporalité humaine qui fait l'intelligence humaine. C'est le temps de la science et de la technoscience véritable fuite en avant technooscientiste qui fait la bêtise humaine... voire bien plus.

Déni de Nature. 

La nature est intrinsèquement d'une intelligence complexe remarquable,  et alors que nous sommes des êtres de cette même Nature : nous dénions et même combattons cette Nature : cette intelligence complexe. 

Déni d' Humanité. 

L'évolution à fait que nous sommes d'un état de nature qui s'appelle "HUMANITÉ" . Mais nous nions cette humanité par un humanisme technoscientiste délétère pour la planète et mortifère pour notre humanité. 

Déni de Complexité.  

Contrairement à la physique classique, la plus récente physique, et aprèd Pascal intuitivement, établit scientifiquement la "COMPLEXITÉ".

Mais la doxa dominante refuse de compter avec cette complexité qui lui est très  contrariante.. 

Déni de tesponsabilité. 

Un déni pour satisfaire la cupidité morbides des maîtres et possesseurs  affairsites mondialistes qui sont dans une recherche du profit à court terme : nous nous sommes déconnectés de toute limite morale ou écologique.

Quid de nos enfants et petits enfants ? Quid des générations futures ?  

"Épiphénoménologique" dans ses approches (réductionniste en diable)  "Paroxysmique" dans ses applications (positiviste en diable) et abusant tout,

ce monde est  savamment et délibérément malade.  Il est malade d'un méthodologisme sans aucune base fondamentale en termes de cognition :

Un méthodologisme délétère pour la planète et mortifère pour notre humanité. 

 De la dystopie

Le mot "DYSTOPIE" vient de l'anglais dystopia, lui-même formé à partir de deux racines de grec ancien :

​•    Le préfixe dys- (δυσ-), qui signifie mauvais, difficile, anormal ou [défectueux].
•    Le radical topos (τόπος), qui signifie lieu ou endroit.

Étymologiquement, la dystopie se traduit donc littéralement par un « mauvais lieu » ou un « endroit néfaste ». 

La DYSTOPIE n'est plus seulement un genre littéraire ou cinématographique, elle est devenue une véritable grille de lecture (ou "prisme") à travers laquelle nous décodons les crises contemporaines.
 

Les 12 critères de la dystopie

1. Perte des libertés fondamentales
2. Surveillance généralisée
3. Manipulation ou contrôle de l’information
4. Technocratie ou pouvoir centralisé sans contre-pouvoir
5. Déshumanisation progressive des individus : déni d’humanité 
6. Érosion de l’esprit critique et du sens commun
7. Inégalités extrêmes et normalisées
8. Crise de la vérité et confusion généralisée
9. Instrumentalisation de la science et de la technique
10. Contrôle ou manipulation du vivant : déni du vivant
11. Désastre écologique géré ou aggravé par le système en place
12. Résignation collective ou sentiment d’impuissance organisée

​

                        En ce début de 21e siècle, nous les pointons tous. 

La dystopie comme produit d’un mécanisme sans rétroaction

     Contrairement à un système, qui rétroagit, s’autorégule et se complexifie, le mécanisme rationalo-positiviste fonctionne selon une logique linéaire.
     Dans ce cadre :


•    Ce qui est généralement interprété comme des “conséquences” (déni de temporalité, déni d’humanité, déni de complexité, déni de responsabilité) constitue en réalité des causes mécaniques,
•    Ces causes produisent des effets qui, faute de rétroaction, deviennent immédiatement de nouvelles causes,
•    La dynamique globale est celle d’un emballement, non d’une évolution.


     La dystopie apparaît alors comme le résultat naturel d’un mécanisme qui ne peut ni se corriger ni se repenser.

     D'un humanisme porte grande ouverte sur le transhumanisme et la fin de notre humanité. Il conviendrait par ailleurs de rappeler, entre autres choses, en termes de savoir, de réelle reconnaissance, non d'abstractions mathématiques ou autres, que nous sommes censés comme humains développer un savoir humain au service de l'Humanité. Non un savoir humanisme technoscientiste au service des tenants, propriétaires des moyens de production et de leurs aboutissements financiers, même exclusivement financiéristes et mondialistes. 

​     D'une humanité et non d'un humanisme technosciantiste prôné par des élites qui se pensent sorties de la puisse de Jupiter ou encore être des élus de Dieu, et qui entendent, selon le vœu cartésien, se rebdre maîtres et possesseurs de la nature et des états de nature : telle notre Hhumanité. 

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