
Avoir la "Démocratie" et le "Principe d'Humanité" chevillés au corps !

Méthode O.D.E.A.
(Ontologie, Déontologie, Ethique et altérité)
Ne rien négliger, ne rien abuser...


Si au lieu de cultiver le pire de l'humain : nous en cultivions le meilleur ?
Au lieu de cultiver un savoir exclusif de lui-même: si nous cultivions un savoir inclusif ?
Si au lieu de cultiver la sclérose cognitive: nous cultivions l'ouverture d'esprit !
« La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent » Albert Einstein
De la conscience
« Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. » François Rabelais
C'est quoi la conscience ?
La conscience, c'est ce qui se ressent et se pratique avec science, c'est-à-dire avec bon savoir et bonne connaissance.
Mais quel est ce bon savoir ? Quelles sont les bonne pratique ?
Le savoir que nous développons est un savoir humain et, les bonnes pratiques doivent donc être développées en termes d'Humanité et non d'huanisme.
La conscience n'est pas simplement la capacité à penser ou à percevoir. Selon la Méthode ODEA, elle représente ce qui se ressent et se pratique avec science, c'est-à-dire avec savoir et connaissance : avec bon savoir et bonne connaissance. C'est la quête de la « substantifique moelle » chère à François Rabelais.
Dans un monde où la technologie et la science progressent à une vitesse vertigineuse, la conscience n'est plus un luxe philosophique. Elle est une nécessité existentielle. Elle ne doit pas relever du « cogito » cartésien solipsiste, mais du « cognitio » pascalien onto-écologique.
La Substantifique Moelle
Le Cognitio Pascalien
L'Onto-Écologie
Inspirée de Rabelais, cette approche nous invite à aller au-delà des apparences et de la superficialité des données brutes. La conscience véritable cherche le sens profond et la sagesse, au-delà du simple savoir-faire technique
Contrairement au cogito cartésien qui isole le sujet de l'objet, le cognitio pascalien relie. Il reconnaît que « le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point » et replace l'humain dans le cosmos, dans une humilité féconde face aux deux infinis.
Notre être n'est pas une île isolée, mais un nœud de relations au sein d'un écosystème global. La conscience est fondamentalement écologique : elle reconnaît notre intrication avec le monde et notre responsabilité envers le vivant.