De l'humain : de l'Humanité et de son devenir ...

         
L'humanisme bon teint, exclusivement technoscientiste ,
d'un teint plutôt "brunâtre" d'ailleurs et en rapport
avec les "matin bruns" et les "chemises brunes ";
cet "humanisme" n'ayant visiblement que faire
de l'Ontologie, de la Déontologie, de l'Ethique et de l'Altérité :   


Le seul est vrai grand principe
c'est n'est pas l'humanisme mais le "Principe d'Humanité" !

 

          A l'attention de Monsieur Bill Gates, grand malthusien

     et tenant du transhumanisme de surcroit,

" marionnettiste  et grand comploteur en chef "

contre la "Démocratie" et le "Principe d'Humanité" !

 

       Monsieur Gates rêvait dans les années 90 du siècle dernier,

de devenir Président des Etats-Unis...  mais il s'est fait jeter.

Il en a gardé une grande rancœur et par le truchement de ses institutions

"caritatives affairistes" en réalité, on sait que l'enfer est pavé de bonnes intentions ;

il cherche à prendre économiquement le pouvoir ! 

 

 

 

Bill Gates : ttps://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=6Af6b_wyiwI

Tous les ans dans le monde sur 8 milliards d'habitants il en décède 57 millions,

bon an mal, dont 17 millions de maladies infectieuses.   

Donc à son attention et intention, ce n‘est pas un virus, 

même gonflé aux gains de fonction par le Dr Fauci au Labo P4 de Wuhan en Chine, 

avec l’aide de l’Institut Pasteur, qui aura raison de l’Humanité

mais l’Elite des humains, ceci, par une « connerie » technoscientiste sidérale et sidérante !

               

 

Rationalisme >>> Humanisme   >>>   Transhumanisme 

 

" Humanisme "

VS

" Principe d'Humanité"

la vraie mesure de l’humain ne doit pas être sa technicité ou sa scienticité,

ce rationalisme, ou cet humanisme voué à l'actionnisme, au matérialisme, au modernisme,

à l'utilitarisme, au productivisme  qui ne sont que des paroxysmes ;

à cette pseudo-philosophie positivo technoscientiste des mots en « isme »

qui fait cette civilisation paroxysmique !

   La vraie mesure de l'Humain ne peut être que son « Humanité » !

« Humanité », le terme a -t-il encore un sens de nos jours ?

      Cette Humanité a-t-elle encore un sens

dans cette époque rationalo économico technoscientiste

qui exploite plus l’humain et la société des humains: 

quand elle devrait   technoscientifiquement les servir !

       

  Faisons le point : après la série de "Que sais-je? ", celle des "Que penser" ?

  •        Que penser d’une civilisation humaine qui préfère l’intelligence artificielle à l’intelligence humaine ?

  •       Que penser d’une civilisation humaine qui est persuadée que le savoir est uniquement devant nous  à découvrir, et qui fait fi d’un passé pourtant tellement riche d’enseignements en termes d’Humanité ?

  •         Que penser d’une civilisation humaine qui pense qu’il n’y a qu’un seul et unique savoir possible et que c’est celui de la science ?

  •        Que penser d’une civilisation humaine, qui, scientisme et technoscientisme faisant, entend faire des machines des « quasi-humains » avec l’intelligence artificielle, et des humains des « quasi-machine » avec le « Transhumanisme ? 

  •      Que penser d’une civilisation humaine, qui voit s’enrichir des « ploutocrates » et des « oligarques » à dizaine de milliards de dollars pour les moins fortunés, et même centaines de milliards, ceci, en quelques décennies pour les plus fortunés ?

  •     Que penser d'un civilisation technoscientiste qui veut tout savoir de ce que vous faîtes... mais surtout pas ce vous pensez : qui entend même vous priver de penser

   

  •         Que penser de tout cela sinon que cette civilisation humaine est en train de se suicider en sciant « technoscientifiquement » la branche de l’évolution sur laquelle elle est assise ?

 

     C’est une évidence l’Humain ne s’aime pas, pire il se déteste : pourquoi ? 

 

        Pourquoi l’humain ne s’accepte-t-il pas « tel qu’il est »,

avec ses défauts et ses qualités : son ambivalence et son ambiguité !  

 

Pourquoi l'Humain est -il incapable de cultiver le meilleur de lui-même ;

mais "qui" ou "quoi" empêche une telle chose ?

Est-ce ancestral, congénital, ou comme aurait dit Francis Blanche : seulement quand il a trop bu ?

                                   Quand il est saoulé de technoscientisme : de technocratisme ! 

 Tout ceci est voulu, et de tout temps, a été entretenu par les "Elites" !   

Ancestralement, de par la religion, le savoir primaire, pour ne pas dire « primate », de ceux qui entendaient, que savoir c’est pouvoir ; qui entendaient  dominer, asservir, l’humain commun dont ils considéraient, eux, ne pas en « être » ! C’est toujours le même problème;  ces tenants du pouvoir religieux, étaient des « Élites », des élus : des "Elohim" !

 

De par cette religion l’humain commun ne doit pas s’aimer « tel qu’il est », il conviendrait même qu’il se déteste, qu’il fasse contrition, se repentissent de ce qu’il est ! Comment s‘épanouir humainement, en termes d’Humanité, dans de telle conditions de négation de l'Humain ?

On en est au même point avec la science et la technoscience, avec un humain imparfait, qu’il faut porter à la perfection scientiste, technoscientiste : au transhumanisme ; ceci, même si la perfection est impossible : elle n’existe pas dans la nature et dans aucun état de nature ! Mais peu importe : dans l'état scientiste la perfection doit exister ! 

La perfection n’existe pas, elle est impossible car elle serait la fin de tout ; en fait rien n'aurait commencer : rien n'existerait ! Ce n’est pas la perfection qui fait la Nature mais l’imperfection de toutes les choses : c'est l'imperfection de l'élément composé et la complexité de l’ensemble, de l'élément composant  qui fait, non pas la perfection mais l'entendement entre les choses de la nature : des "Etats de Nature" !

 

Tout collabore, tout participe, tout s'entretien !  Rien, absolument rien n’existe par lui-même et pour lui-même : il n’y a donc rien de parfait !

La perfection, celle de la chose pour la chose, est illusoire car elle est impossible et dangereuse ; par contre l’entendement entre les choses est la règle et doit être la règle dans les "choses humains" : dans le savoir humain ! 

La matière humaine est sans aucun doute la matière la plus malléables, 

et la plus facile à manipuler : les technoscientistes tenants de l'ingénierie sociétale, nouvelle arme de la "Dictature" ne s'en privent pas et ne s'en priveront pas à l'avenir !  

 

L'ontologie étudie l'humain, l’Être humain en tant que tel, tel quel, « tel qu’il est » réellement, comme être étant tel qu'il est et non  « tel que » certains voudraient, comme

la « religion » et ses "religieux", ou encore la « science » et ses "scientifiques scientistes" : voudraient  qu’il soit  ! Surtout ne pas être ce qu'il est réellement ! L'Être n'est pas dans le néant mais dans l'étant : dans la "Nature" et dans son état de nature métaphysique !

Une question essentielle se pose concernant la religion comme la science d'ailleurs : pourquoi le religion et la science n'aiment pas l'humain ?

Pourquoi l'humain ne s'aime-t-il  pas ? 

Par des croyances religieuses et scientifiques totalement stupides ! 

        L'ontologie, ce que nous faisons, ne peut se départir du temps, d'un ordre établi qui va de l'infiniment petit à l'infiniment grand, ceci contrairement à la science, qui, elle, va du grand à l'infiniment petit et inverse la flèche du temps, mettant ainsi à mal la "temporalité humaine", qui, selon Plotin (205-270 Ap. J.-C.), fait précisément l'intelligence humaine car le temps, la temporalité humaine est "dialectique" : elle interroge !  

   Assez paradoxalement, car science et religion sont plutôt antagonistes ; l'hypocrise de cette époque positiviste  vouée au technoscientisme,

incarnée dans le technocratisme n'a d'égale que l'hypocrisie religieuse.  

Sauf à ne pas sortir du dogmatisme

celui religieux ou celui scientifique, ou encore de la dichotomie

qui s’entend d’ailleurs comme larrons en foire avec le dogmatisme ;

il n’y a pas de problème sans solution,

pas plus que question sans réponse

ceci, en terme d'entendement : de bonne intelligence !