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     La méthode O.D.E.A.

   « Agir autrement et, il y a urgence : exige de penser autrement »

 Et pourtant nous remettons- ça !

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire".   Albert Einstein

De nouveau, la guerre mondiale est à la porte de l'Europe. 

          Ce n’est pas pour crimes contre l’humanisme que les dignitaires nazis ont été condamnés, à Nuremberg : mais pour crimes contre l’Humanité ! Le problème, c’est que la méthode rationalo-technoscientiste, d'un humanisme dévoyé, qui a mené à tout cela, n’ont jamais été condamnées !  Elles opèrent toujours, dans leur "exclusive Technoscientiste" et "technocentriste" avec toujours autant d'efficacité : technique informatique computationnelle oblige qui déjà existait !  Il est de notoriété publique que IBM louait et entretenait un matériel informatique  idoine. 

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                                                        Ne rien négliger, ne rien abuser…

 

        Cette maxime, simple en apparence, est devenue presque impossible à tenir dans un monde dominé par le rationalisme méthodologiste, le positivisme et le technoscientisme affairiste. Rien, absolument rien n'a changé de ce "méthodologisme" ce qui a mené à la dystopie nazie, la puissance d'une informatique qui était déjà là a été démultipliée!  
                   

          Voici pourquoi et comment nous proposons de sortir de cette impasse dystopique : tout commenc par un diagostic. 

I. DIAGNOSTIC : une crise sans précédent

Notre époque traverse une crise profonde :


•    Crise écologique san précédent
•    Pertes de diversité aussi sans précédent
•    Crise économique, sociétale, géopolitique
•     Confusion du sens
•    Dérives technoscientistes
•    Régression cognitive 
•    Fragilisation démocratique
•     Perte de repères éthiques
Ce constat est celui d’un échec : l’accumulation des savoirs n’a pas produit la sagesse. Pire : elle a accéléré la destruction du vivant et l’aliénation humaine.
 

Le rationalisme et le positivisme à l’épreuve

     La physique classique, par son méthodologisme exclusif, a séparé – véritable incomplétude et imposture intellectuelle.  le sujet de l’objet, le « comment » du « pourquoi ».

     La physique quantique, elle, a montré la complexité ontologique du réel – mais ses leçons épistémologiques ont été étouffées par une interprétation positiviste et techniciste logiquement totalement impossible en termes d'ontologie, de déontologie, d'éthique et d'altérité : d’Humanité.

    Au cours des années 50 du siècle dernier dans un livre, intitulé « Physique et philosophie », Werner Heisenberg, un des pères de la physique quantique, écrivait :  que « la limitation cartésienne a profondément pénétré l’esprit humain durant les trois derniers siècles qui ont suivi Descartes et, il faudra longtemps avant qu’elle ne soit remplacée par une attitude vraiment différente et surtout responsable à l’égard du problème de la réalité. » 

     Ce schisme de la raison, hérité de Descartes, nous a fait perdre l’équilibre entre rationalité et sagesse, entre connaissance et responsabilité : qualification et quantification exponentielle. 

                                Nous faisant passer de l'Anthropologie à l'Anthropocentrisme 
 

Le constat  du schisme de la raison

De la Caverne de Platon à la Taverne technoscientiste de Bacchus  

               Dystopie oblige

Que sont les mots devenus :

des MAUX du rationalisme et du positivisme.

Que sont les nombres devenus : 

des aberrations algorithmiques manipulant la sociaté

​Qu'est devenue l'humanité : un humanisme porte grande ouverte

sur le transhumanisme ​

Notre époque, ivre d'un modernisme archaïque, a réduit le « Savoir » à sa seule dimension technoscientifique. Cet humanisme utilitariste, héritier d'un rationalisme cartésien et d'un positivisme comtien (« le comment sans le pourquoi »), est l'antichambre d'un transhumanisme qui nie notre état de nature profonde : l'Humanité. Nous sommes passés d'une épistémologie libératrice à une fuite en avant algorithmique, traitant le passé riche d'enseignements comme un archaïsme, et faisant des humains des quasi-machines.

II. PRINCIPES : les quatre piliers de l’ODEA

Il nous faut cesser de jouer les démiurges prométhéens
Nous devons quitter cet anthropocentrisme délétère pour la planète et mortifère pour notre Humanité. Revenir à une anthropologie que nous n’aurions jamais dû quitter !

Préambule 

C’est simple, on pourrait même dire simpliste, mais pour notre époque moderne au modernisme, celle du changement pour le changement, véritable paroxysme de modernité et plus simple modernité – même modernisme archaïque : la science est devenue générique de savoir et du « SAVOIR » ! En fait, il n’y aurait plus de « Savoir » comme d’ailleurs de « valeurs », même de « PRINCIPES », que de nature scientifique et technique… c’est ce qu’on appelle « l’humanisme » ou la promotion d’un savoir exclusivement rationaliste – Individualisme méthodologique, et positiviste comtien – le « comment sans le pourquoi », véritable incomplétude et imposture intellectuelle au sens cognitif pascalien. Il n’est plus question d’Humanité – notre état de nature humaine, mais d’un « humanisme » exclusivement technoscientiste hérité du « siècle » dit des « Lumières ». Un Humanisme « utilitariste » et « affairiste » en diable et, véritable « antichambre d’un transhumanisme, nouvel esclavagisme par l’artificiel qui nous envoie droit vers la fin du principe d’humanité et donc de notre « Humanité » !  

 

Au diable l’Ontologie, la Déontologie, l’Éthique et l’Altérité : tous ces acquis intellectuels humains hérités de cette « Humanité gréco-latine » qui a fondé l’Europe des idées ! Renvoyée aux calendes grecques et aux oubliettes de l’histoire, cette « épistémologie » première philosophie et première interrogation sensée sortir l’humain de la pure croyance religieuse : du dogme religieux ! Une question se pose : sommes-nous plus intelligents avec notre pléthore de savoirs technoscientifiques ? Non, il semblerait que non ; il semblerait même que nous soyons toujours au fond de la caverne avec les ombres qui s’agitent car toujours aussi ignorant de la « Nature », comme des « états de nature » qui ont émergés, dont la nature humaine : de plus en plus ignorant de l’humain et du principe d’humanité ! En réalité, et c’est du pareil au pire, nous sommes passé de la « caverne de Platon » à la « taverne technoscientiste de Bacchus » totalement ivre de technoscientisme, et toujours, voire de plus en plus ignorant de l’Humain et de l’Humanité !
 

      La méthode ODEA, précisément pour Ontologie, Déontologie, Éthique et Altérité, est née de ce constat « UNICITAIRE » de la science classique – tueuse de diversité par simplisme.

Une méthode qui vise à articuler quatre axes majeurs de la réflexion philosophique. Une épistémologie, qui, en termes de « savoir » répond à la question ontologique du « pourquoi », qui donne réellement sens aux choses humaines. Cet ainsi que cet acronyme forme une « matrice cohérente » qui fonde le « Principe d’Humanité », qui permet d’aborder tout problème humain ou social, comme scientifique ou technique, avec profondeur et rigueur analytique.

 

      Cette méthode qui se trouve au strict contraire de ce que nous connaissons et pratiquons, est un cadre épistémologique « métaécosystémique », pour une pensée contemporaine à la fois moderne, prudente et responsable : empreinte d’humanité et non de cet humanisme porte grande ouverte sur le transhumanisme et fin programmée technoscientifiquement de notre Humanité !  
L’ODEA fonde cognitivement et philosophiquement le « Principe d’Humanité » !
 

Ontologie

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Déontologie

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Éthique

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Altérité

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     Face à ce diagnostic, l’ODEA ne propose pas une nouvelle idéologie, mais une orientation – une méthode vivante fondée sur quatre piliers indissociables.


     1. Une Ontologie de l’ÉTANT (et non de l’Être)


« Être » (infinitif) isole, essentialise, solipsiste.

« Étant » (participe présent) désigne ce qui est en acte, en relation, en devenir.
L’ontologie ODEA est une ontologie de l’interdépendance, de l’intrication, de la limite.

 

     2. Une Déontologie sociétale (et non affairiste)
Contre la simple conformité légale ou procédurale, la déontologie ODEA énonce des devoirs substantiels : ne pas nuire, être transparent, rendre compte aux affectés, respecter le pluralisme

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     3. Une Éthique de la responsabilité (héritière de Kant, mais revisitée)
L’éthique s’adresse d’abord à ceux qui détiennent le pouvoir (scientifiques, économistes, politiques, ingénieurs).
Agis de telle sorte que la maxime de ton action puisse être érigée en loi universelle sans détruire les conditions de la vie.

 

     4. Une Altérité de la diversité en toute chose
Refus de l’uniformisation technique, économique, cognitive.
Reconnaissance du différent, du non humain, de l’imprévisible.
L’altérité n’est pas un ornement – c’est une condition de résilience.

 

III. MÉTHODE : l’ODEA comme pensée vivante

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      L’ODEA n’est ni un système clos, ni un programme politique, ni un manuel de recettes.

 

C’est une manière de poser les questions – en refusant la séparation entre le sens et la technique, l’éthique et l’efficacité, l’humain et le vivant.
 

         « Dans un monde complexe, la division n’est pas une solution, mais une barbarie. »
 

       L’ODEA repose sur trois prémisses fondamentales :


       1.    Aucune chose n’existe par elle-même et pour elle-même. Tout est relation, interdépendance, intrication : tous est système, écosystème et métaécosystémiques. 


       2.    Aucune chose ne porte en elle sa propre négation – sauf par l’usage que nous, humains, en faisons.


       3.    C’est la raison philosophique (raisonnée et raisonnable) qui détermine la logique, puis la méthodologie – et non l’inverse
 

IV. APPEL : cultiver l’Humanité, non l’humanisme dévoyé


« Le grand principe, ce n’est pas l’humanisme – porte ouverte sur le transhumanisme. Le grand principe, c’est l’Humanité. »


   Nous devons cultiver l’Humanité, c’est-à-dire :


     •    La dignité de l’humain dans le vivant, avec les autres étants
     •    La responsabilité envers les générations futures
     •    La prudence face à nos propres puissances techniques
     •    Le respect de ce qui nous dépasse et nous précède


    Ce n’est pas un retour à un âge d’or imaginaire. C’est un pas de côté – ou plutôt un pas en dedans : revenir à ce qui n’a jamais vraiment été institué, une anthropologie de l’étant contre l’anthropocentrisme prédateur.
 

V. En guise d'ouverture


                  « Si au lieu de cultiver le pire de l’humain, nous en cultivions le meilleur ? »


L’ODEA n’a pas de réponse toute faite.
Elle est une boussole pour temps de crise.
La boussole n’indique pas le chemin – elle indique le nord.
À chacun ensuite de tracer sa route, en conscience et en responsabilité 
 

VI.   Pourquoi l’ODEA est nécessaire aujourd’hui 

                                          

  • Remettre la connaissance et le sens au centre. 

  • Faire de la science et de la technoscience en respponsabilité 

  • Redonner leur véritable fonction à la politique et à l'économie.   

  • Renouer avec des valeurs d'humanité ​

 

Nous avons besoin de principes philosophique, comme l'Ontologie, la déontologie, l'Éthique et l'Altérité pour agir et vivre juste.

 
L’ODEA propose une réorientation profonde : retrouver la dignité de l’humain, la cohérence de la pensée, la responsabilité de l’action

Toujours avoir la Démocratie et le Principe d’Humanité chevillés au corps.

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