
Avoir la "Démocratie" et le "Principe d'Humanité" chevillés au corps !

Méthode O.D.E.A.
(Ontologie, Déontologie, Ethique et altérité)
Ne rien négliger, ne rien abuser...


Si au lieu de cultiver le pire de l'humain : nous en cultivions le meilleur ?
Au lieu de cultiver un savoir exclusif de lui-même: si nous cultivions un savoir inclusif ?
Si au lieu de cultiver la sclérose cognitive: nous cultivions l'ouverture d'esprit !
« La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent » Albert Einstein
De l'Humanité
Notre Humanité : Ce qui devrait "animer" tout être humain qui se respecte
L’Humanité n’est pas un slogan. Elle n’est pas une abstraction morale. Elle est le principe vivant qui devrait animer chaque être humain : dignité, relation, mesure, responsabilité, reliance.
L’humain est mortel. L’Humanité, elle, ne devrait jamais l’être. Mais elle peut se ruiner — et c’est précisément ce que François Rabelais avait déjà vu.
1. Rabelais : la première critique de la déshumanisation
Quand Rabelais écrit : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. »
Il ne parle pas de religion. Il parle de l’humain. Il parle de ce qui fonde l’humain comme être de relation, de mesure, de responsabilité.
Mais aujourd’hui, le mot juste n’est plus « âme ». Le mot juste est Humanité.
" Science sans conscience n’est que ruine d’Humanité ".
Car ce qui se ruine sous la science sans conscience, ce n’est pas une entité spirituelle : c’est l’Humanité elle-même — ce qui devrait animer tout être humain qui se respecte.
2. Rabelais dénonçait déjà la malignité
Rabelais distingue les âmes bonnes des âmes malivoles. Les âmes malivoles ne sont pas “mauvaises” : elles sont déformées, incapables d’accueillir la sagesse, même si elles accumulent la science.
Aujourd’hui, les “âmes malivoles” sont devenues :
• les logiques rationalistes,
• les procédures technocratiques,
• les systèmes qui réduisent l’humain à un agent,
• les institutions qui confondent efficacité et vérité.
Du moins les humains qui soutiennent tout cela et qui en font bombance.
Rabelais avait vu que la science sans Humanité devient une puissance malivole.
3. Le péché contre l’Humanité : la dérive d’une modernité, somme toute normale, en modernisme
Le “péché originel” est une fable. Le péché contre l’Humanité, lui, est une réalité historique.
Il commence il y a quatre siècles, avec :
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la colonisation,
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l’esclavage industriel,
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Le darwinisme social
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l’extractivisme,
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la marchandisation du vivant.
Il se poursuit aujourd’hui sous des formes plus sophistiquées :
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méthodologisme rationalo positiviste systématique paroxysmique,
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technocratie algorithmique,
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prévarication institutionnelle,
-
informatique computationnelle.
-
Dystopie
Ce péché peut devenir irréversible si nous ne restaurons pas l’Humanité comme principe.
4. Systémique ? Non : systématique
On parle de “crises systémiques”. Mais ce que nous vivons est systématique : une rationalité procédurale, linéaire, mécaniste, qui se croit complexe et qui n’est que complication. Le systémique est un idéal. Le systématique est notre réalité.
Nous vivons dans un monde rationaliste qui se croit systémique, et cette illusion ruine l’Humanité.
5. Restaurer l’Humanité : une responsabilité
Il ne tient qu’à nous — êtres humains — de restaurer l’Humanité comme :
• axe,
• vocation,
• exigence,
• dignité,
• relation,
• responsabilité.
C’est le cœur de la Méthode ODEA : Ontologie – Déontologie – Éthique – Altérité comme architecture de la restauration humaine.