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 De l'O.D.E.A
(Ontologie, Déontologie, Ethique, Altérité) 

  La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme

​          Il conviendrait de relire le préambule de cette Déclaration qui était un vrai progrès en termes d'Humanité : nous n’y sommes pas, nous n’y sommes plus ! Les résolutions ne sont plus tenues et l’affairisme ploutocrate régnant depuis quatre décennies exploite les sociétés et les Nation pour leurs seuls tenants, les propriétaires de « biens de productions », avec leurs  « aboutissant financiariste ».       

   

       Il faut se poser la question de savoir si notre réalité humaine, car nous sommes des êtres humains, bien que certains aimerait nous renvoyer à l’animalité comme des bêtes taillables et corvéables à merci : est-ce que notre réalité humaine est conforme aux valeurs d'"Humanité " et de "Démocratie" comme nous serions en droit de l’exiger de nos dirigeants en tout genre !

Il y a bien là un vrai problème d’Ontologie, de Déontologie, d’Ethique et d’Altérité !

 

       L'ODEA est une approche philosophique qui se veut à la fois réflexive et pratique. Pour se faire c’est un cadre conceptuel et un référentiel cognitif fondamental. Il permet précisément d'éviter, voir de détecter les biais cognitifs et les pièges de la malignité humaine, comme celui de l'inversion des valeurs. Un sport mondial qui se pratique plutôt assidument par ces temps de grande propagande. De la sorte l'ODEA permet et favorise l'intégrité comme la probité intellectuelle ! 

​      Il n’y a pas de problèmes humains sociétaux insolubles, ou alors pas un manque d’ouverture d’esprit ; autrement dit : par dogmatisme, par dichotomie ou par simplisme et malignité: cartésianisme ou positivisme ! 

  O.D.E.A.

                                                             

       Avant tout, il faut savoir qu’aucune chose ne porte en elle sa propre négation car elles sont neutres tant que nous ne les agissons pas ces choses ; sauf, justement, par l’usage que nous autres humains, nous en faisons en termes d’Humanité ! Il en va ainsi de toutes les choses !  

      Il y a là une notion de valeur d’usage qui est essentielle à l’ODEA : une bonne et saine valeur d’usage. Prenons une hache qui par un bon usage sert à fendre du bois ; quand elle sert à commettre un crime : il y a un problème ! Il en va de même pour un petit couteau suisse.

      Mais passons à l’étage supérieur, si l’on peut parler ainsi de la « politique » ?

   

     Quelle est la valeur d’usage de la politique pour Monsieur et Madame Toutlemonde ?

   

     C’est l’organisation de la société dans toute sa complexité et sa diversité ! Mais quelle est la valeur d’usage de la Politique pour un « politique » devenu « politicien » et même désormais « politichien » aux ordres de l’hégémonisme étasunien ? Est-ce la même que Monsieur et Madame Toulemonde ? Non ! Pour cette classe « politichienne » sophiste et cynique, traitre aux valeurs de « Démocratie », de la République, de la politique, et au « Principe d’Humanité » : c’est la conquête du pouvoir par tout moyen et de s’y maintenir !

A savoir aussi que dans le concept d’ODEA, comme « onto » est le participe présent du verbe « être » : l’ontologie n’est donc pas la « logique de l’être » comme trop souvent donné par les philosophes, mais celle de l’ÉTANT !

 

      Comment se réconcilier avec une telle dystopie ?   

 

                                                               Par l’ODEA

 

      L’ODEA est un cadre universel et intemporel qui vaut pour tous les états de nature : la phusis Nature), la psyché (nature humaine) et même la techné (savoir humain).

 

     Que l'Onto, l’ÉTANT, et établi par la dernière science phyique, c’est ce qui prédominait chez les philosophes de l’antiquité, aussi chez Blaise Pascal et Edgar Morin ; que l’ÉTANT n’est pas de nature simpliste mais complexe. Autrement dit, que rien absolument rien, pas un élément même le plus infime : que rien n’existe par lui-même et pour lui-même ! Tout participe, tout collabore, tout s’entretient. Il n’y a que dans notre petite cervelle d’humain cartésiano-rationalo-technoscientiste que les chose s’opposent à l’antagonisme !

 

      Ontologie :

      L’ontologie est ce qui permet d’établir un savoir, une connaissance dans le respect du réel, de l’ÉTANT et non d’un NÉANT scientiste ou technoscientiste ; le respect de la Nature et des états de nature, dont notre propre nature humaine, notre humanité et surtout de ne permettre aucune manipulation en la matière et surtout pas par le savoir !

       Déontologie :

Mais l’Ontologie n’est pas possible seule, il faut aussi une logique, des règles, une Déontologie en adéquation avec cette Ontologie de complexité. Il faut une rationalité qui ne soit pas rationaliste mais qui relève très précisément de cette complexité dont est fait toute chose : une rationalité systémique, forcément "écosystémique " pour éviter l'écueil du système pour le système et le système imbécile, et même "métaécosystémique" car relevant de l'humain ! Des règles, qui de facto doivent relever du Principe d’Humanité : être empreintes d’éthique et d’altérité !

       Éthique :

      C’est tout simplement de ne pas faire aux autres ce que l’on ne voudrait pas que les autres nous fassent. A ce sujet, Emmanuel Kant nous dit : 

  • « Agis de telle sorte que la maxime de ton action puisse être érigée par ta volonté en une loi universelle » et non individuelle ou personnelle. (Principe d’éthique)

  • « Agis de telle sorte que tu traites l’humanité en toi-même et en autrui comme une fin et jamais comme un moyen ». (Principe d’altruisme)  

  • « Agis comme si tu étais législateur et sujet dans la « République » des volontés libres et raisonnables » (Principe de déontologie)

  

      Il ajoute que si la maxime de l’action (règle de conduite ontologique) a pour objectif une fin en soi, elle doit être le « raisonnable ». Que le droit c'est « l'ensemble des conditions qui permettent à la liberté de chacun de s'accorder avec la liberté de tous ».

 

      Altérité :

      Elle correspond à la règle de diversité de la nature.

L'altérité désigne le caractère de ce qui est autre, ce qui est extérieur à soi. Cette notion sous-tend donc l'idée de reconnaissance de l'autre dans sa différence. L'altérité s'inscrit donc dans un rapport de soi à l'autre, c'est-à-dire la façon dont chacun d'entre nous perçoit, comprend autrui, et interagit avec lui.

     

      La reconnaissance de l'altérité est un enjeu majeur d'une éducation à la citoyenneté globale. Travailler la reconnaissance et l'acceptation de l'altérité à l'école permet de dépasser la peur de l'autre, la peur de ce qui est différent de sa propre culture.

Le bon cogito, ce n’est pas le JE, JE, ni le MOI, MOI, le moi-je sui, le moi-je ; le bon cogito c’est quand le « je » et le « moi » pensent NOUS !

     

      La différence est complémentarité : elle est enrichissante !

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